Le G20. Pourquoi pas un ratio solvabilité des états tenant compte des risques environnementaux et sociaux ?

Alors que le monde des affaires et du travail ressent encore l’ébranlement de la crise financière, les dirigeants des grands pays de la planète affichent la joie partagée d’avoir évité qu’elle ait pris une ampleur comparable à celle de 1929. Bien qu’un certain nombre de déséquilibres persistent et font craindre le retour de l’inflation, voire […]

Point de vue : Copenhague est derrière nous et le développement durable devant nous…

La croissance de la richesse provient d’une croissance de la production de biens et de services réalisée de 2 manières qui peuvent être combinés : une croissance des outputs due à la croissance des moyens de production, notamment de la population active, et une croissance résultant de gains de productivité, c’est à dire d’une amélioration du savoir-faire local et global de l’industrie. La croissance de la production peut résulter non pas d’une croissance du nombre de biens ou de services produits, mais par une augmentation de la qualité et du niveau de service rendu associés à un bien ou un service, ce qui se traduit par une augmentation de prix. La théorie économie considère que cette production est totalement achetée car correspondant au niveau d’utilité attendu par les consommateurs.

Chaque agent économique essaie à son niveau d’augmenter sa richesse soit en accroissant ses facteurs de production, soit en accroissant sa productivité. La croissance du PIB donne une indication de la répartition de l’accroissement de la richesse. Les économies étant des systèmes complexes, elles n’évoluent pas manière linéaire, mais par à-coups, les crises qui constituent des phases brutales d’adaptation, afin que la condition, « la production est  totalement achetée », reste vraie.

Dans les pays de l’Europe de l’ouest la croissance est molle, est elle est inégalement répartie. La tendance historique est de capter l’accroissement de richesse des agents en produisant des biens et services dont le niveau de qualité s’accroît, ce qui justifie l’accroissement des prix,  bien que depuis peu on voit émerger les modèles d’affaire low-cost qui mises sur la quantité de biens et de services produites.

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