Pour une politique du développement durable en Corse

Le cadre du débat électoral est l’avenir de la Corse. Il ne soit pas s’écrire uniquement en terme de niveau d’autonomie ou d’indépendance, mais il doit aussi questionner l’avenir à propos de l’activité économique, des emplois, du logement, de la santé, du patrimoine environnemental qui conditionne la valeur du patrimoine de chacun. Sur ce plan, […]

La Crise ! Le monde comme il va !? Vers le développement durable !

Une façon de voir l’économie mondiale est de considérer des agents économiques, les pays, échangeant des flux de biens et de services et des flux financiers. Les flux de biens et de services sont constitués des importations et des exportations de chaque pays. Une première catégorie des flux financiers est constitués des paiements des échanges internationaux, ils vont alors en ses contraire des flux de biens et de services. Les bilans de ces flux sont les balances commerciales de chaque état qui font état de surplus ou de déficits.
Une seconde catégorie de flux sont les financements permettant de financer les déficits commerciaux. Ces flux proviennent de pays dont les systèmes bancaires sont évolués, vers les pays présentant des déficits commerciaux, et génère en sens inverse des flux de services de la dette.

Une troisième catégorie de flux financiers sont les investissements participant à l’extension des actifs d’un pays. Ils vont vers des pays favorables à générer des retours sur investissements auxquels ils contribuent à la croissance.

Une quatrième catégorie de flux financiers sont ceux entre entités financières permettant de maîtriser les risques des flux financiers, et ainsi intervenir dans des projets complexes, par définition risqués.

On entrevoit l’intrication de tous ces flux et les rôles qu’ils ont les uns par rapport aux aux autres. Les flux financiers permettent de réguler, c’est à dire d’accélérer ou de freiner, les flux de biens et de services entre les états.  En effet, un état ne peut importer qu’à concurrence de ses exportations, autrement il devra se refinancer. S’il se construit, il trouvera des investisseurs convaincus que, dans le futur, sa richesse s’accroitra probablement. Autrement il devra limiter ses importations.

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La Corse une ile remplie d’espérances ?

icon_preknowledgeJ’avais dans un billet précédent fait un tour d’horizon de l’économie corse qui, en synthèse, concluait que, bien qu’elle soit en croissance, ses supports sont fragiles car menacés. L’économie corse est plutôt une économie en phase de rattrapage à croissance faible, plutôt qu’une économie mature à croissance forte.

La mobilisation de ressources financières ne suffit pas, – les résultats du PEI l’ont montré – il faut créer une dynamique, de type cercle vertueux, qui pousse les hommes à évoluer dans leurs savoirs, leurs compétences, leurs organisations afin d’utiliser au mieux les ressources. En effet, sans les hommes rien de peut survenir.

L’objet de ce billet est d’adopter un point de vue stratégique :

  • analyse des échanges avec l’extérieur
  • analyse du Marché intérieur
  • Force et Faiblesses
  • Pistes stratégiques

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La Corse : le point de vue de l’économiste est nécessairement limité

icon_preknowledgeLa croissance, le fondement de l’analyse économique moderne

Pour les économistes, telle Nadine Levratto, le régime de croissance est le régime de fonctionnement optimal d’une économie. Toute la difficulté est de trouver et de garder un sentier de croissance équilibré. Une croissance qui maintient ou améliore le taux d’accumulation du capital est fondée sur des gains de productivité, alors qu’elle pourrait être simplement que le résultat d’un accroissement de la population active sans efficacité supplémentaire.

La croissance qui traduit une plus grande efficacité de l’économie, attire les capitaux qui permettent de financer l’innovation qui, en retour, contribue à développer davantage d’efficacité. C’est le concept de cercle vertueux.

Cependant lorsque le taux de croissance est insuffisant, en deçà d’un certain seuil, le retour sur investissement n’est pas assez élevé pour attirer les capitaux, le cercle vertueux ne peut pas s’enclencher, c’est la trappe de pauvreté.

En 1972, le Rapport Meadows commandé par le Club de Rome, intitulé « Limits to Growth » ou « Halte à la croissance », sur la base d’un modèle théorique, a étudié les impacts de l’évolution de l’économie mondiale sur les conditions de vie, définies par la qualité de l’alimentation et le niveau de production industrielle.

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