Filière des énergies marines

La Corse possède 1000 km de côtes soit plus de 29,1% des côtes de la métropole dont la longueur est 3 427 km. En outre, la Corse possède une université qui enseigne et réalise des recherches, non seulement sur des thèmes touchant aux sciences humaines, mais également aux sciences de la nature et de l’ingénieur.

Elle a les atouts pour postuler à participer à la création d’une filière d’énergie marine.

Pourquoi la Corse ne fait-elle pas partie de cette initiative ? A priori, considère-t-on qu’elle possède des moyens limités et ne peut contribuer à la hauteur attendue ? Cependant, elle a besoin d’ouvrir des débouchés d’activité non seulement pour le cour terme mais également pour le long terme.

Comme souvent dans les analyses stratégiques, ce n’est pas la situation actuelle qui est le facteur déterminant de la situation à long terme, mais la force de la vision stratégique, la volonté des acteurs, – et pas uniquement le politique -, et la force de la motivation.

Enfin, la sécurisation de l’approvisionnement en énergie est un facteur critique de succès dans le développement des activités économiques de la Corse.

Ceci dit une déclaration d’intention n’est pas une déclaration d’action. En revanche, c’est une étape qui permet d’afficher ce que l’on veut faire et de formaliser la demande aux pouvoirs publics de mobiliser des ressources.

Auteur de l’article : Jerome Capirossi

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