La Crise ! Le monde comme il va !? Vers le développement durable !

Une façon de voir l’économie mondiale est de considérer des agents économiques, les pays, échangeant des flux de biens et de services et des flux financiers. Les flux de biens et de services sont constitués des importations et des exportations de chaque pays. Une première catégorie des flux financiers est constitués des paiements des échanges internationaux, ils vont alors en ses contraire des flux de biens et de services. Les bilans de ces flux sont les balances commerciales de chaque état qui font état de surplus ou de déficits.
Une seconde catégorie de flux sont les financements permettant de financer les déficits commerciaux. Ces flux proviennent de pays dont les systèmes bancaires sont évolués, vers les pays présentant des déficits commerciaux, et génère en sens inverse des flux de services de la dette.

Une troisième catégorie de flux financiers sont les investissements participant à l’extension des actifs d’un pays. Ils vont vers des pays favorables à générer des retours sur investissements auxquels ils contribuent à la croissance.

Une quatrième catégorie de flux financiers sont ceux entre entités financières permettant de maîtriser les risques des flux financiers, et ainsi intervenir dans des projets complexes, par définition risqués.

On entrevoit l’intrication de tous ces flux et les rôles qu’ils ont les uns par rapport aux aux autres. Les flux financiers permettent de réguler, c’est à dire d’accélérer ou de freiner, les flux de biens et de services entre les états.  En effet, un état ne peut importer qu’à concurrence de ses exportations, autrement il devra se refinancer. S’il se construit, il trouvera des investisseurs convaincus que, dans le futur, sa richesse s’accroitra probablement. Autrement il devra limiter ses importations.

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News sur le front des énergies renouvelables

icon_preknowledgeSuite à l’annulation par Conseil d’Etat de l’arrêté du 10 juillet 2006 fixant les tarifs de rachat de l’électricité éolienne par EDF, le ministère de l’écologie a confirmé le prix actuel de rachat de l’éolien, alors d’aucuns espéraient une révision à la baisse.
Le prix de rachat actuel, 84 euros le MWh, en regard du coût de production estimé entre 50,4€/MWh et 73,5€/MWh selon le nombre d’heures de fonctionnement, laisse une marge d’exploitation confortable, sur la justification que le prix de rachat est proche du coût moyen de production de l’électricité constaté à 90€ sur PowerNext en octobre.

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